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Aujourd'hui, ou peut-être jamais
Pour une paix américaine au Proche-Orient

 
Pourquoi le plus vieux conflit contemporain n’est-il toujours pas réglé, alors que toutes les conditions à sa résolution semblent réunies depuis longtemps ?
En pointant les responsabilités de tous les protagonistes du conflit, Élie Barnavi met en lumière les raisons des échecs à répétition du “processus de paix”. Il dévoile également les intérêts géopolitiques qui l’entourent et le parasitent. Au terme de cette mise à plat, il démontre pourquoi seule l’intervention déterminée des États-Unis de Barack Obama serait en mesure d’imposer aux différents belligérants le compromis tant souhaité.
Car ce qui est encore possible aujourd'hui ne le sera plus nécessairement demain.

Aujourd'hui, ou peut-être jamais
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Date de publication : 15-09-2009
ISBN 978-2-87495-062-9
192 pages - 17,20 €

Argumentaire | Consultation en ligne | Table des matières | Extraits de Presse | Extrait | Bonus | Retour | Nouvelle recherche | Donnez votre avis sur le livre

Argumentaire

Pourquoi le plus vieux conflit contemporain n’est-il toujours pas réglé, alors que toutes les conditions à sa résolution semblent réunies, et depuis fort longtemps ? En effet, les opinions publiques des deux parties sont lasses de la guerre et prêtes aux sacrifices nécessaires à un compromis raisonnable ; les classes politiques sont convaincues que le statu quo est intenable ; enfin, le consensus international est absolu sur le contenu d’un accord possible. Pourtant, l’affrontement se poursuit.
En pointant, avec un vigoureux parti pris d’impartialité, les responsabilités de tous les protagonistes, arabes, palestiniens, israéliens, mais également américains et autres membres de la “Communauté internationale”, Élie Barnavi met en lumière les raisons des échecs chroniques du “processus de paix”.
Il ne se contente cependant pas de retracer l’histoire du conflit et des tentatives avortées d’y mettre fin ; il dévoile également les intérêts géopolitiques qui le parasitent. Ainsi, qu’en est-il de “l’arc chiite” qui va de Téhéran à Beyrouth et dont des États sunnites, comme l’Arabie saoudite et l’Égypte, se soucient davantage que de la cause palestinienne ? Et comment faut-il comprendre l’évolution de Damas, soudainement courtisée par ceux-là mêmes qui naguère la mettaient au ban des nations ?
Miné par des dissensions internes, son territoire grignoté par la colonisation, l’État palestinien peut-il encore voir le jour ? Et Israël, transformé en ghetto armé, n’est-il pas devenu une caricature du rêve des Pères fondateurs, caricature de surcroît inefficace que la dure loi de la démographie risque d’emporter ?
Au terme de cette mise à plat, Élie Barnavi développe sept principes d’action susceptibles de conduire à la paix au Proche-Orient. Et il démontre pourquoi seule l’intervention déterminée des États-Unis de Barack Obama serait en mesure d’imposer aux belligérants le compromis nécessaire à leur survie.
Car ce qui est encore possible aujourd’hui ne le sera plus nécessairement demain.

  • Le Prix de la Licra 2010 a été attribué à Aujourd'hui, ou peut-être jamais à l'occasion du 3e Salon du livre de l'antiracisme et de la diversité le 2 mai 2010. Ce prix récompense les ouvrages “défendant les valeurs de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme et promouvant la diversité et la laïcité”. Voir le communiqué de presse de la Licra.
  • Le livre existe en version numérique, agrémentée de bonus (notamment 4 vidéos de l'auteur) sur les principales plateformes :
=> Du même auteur : L'Europe frigide
=> D'autres ouvrages parus chez André Versaille éditeur concernant le conflit israélo-palestinien :
Israël, l'autre conflit de Marius Schattner,
Palestine 1947 d'Alain Gresh et Dominique Vidal.

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Table des matières

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Extraits de presse

Presse écrite et Internet
 
Tôt ou tard, un Obama désormais libéré des soucis électoraux devra bien reprendre l'ouvrage si mal commencé lors de son premier mandat et aussitôt abandonné. Le plus tôt sera le mieux. Ce que je disais il y a trois ans reste plus valable que jamais. Il n'y a simplement pas d'alternative.
(Élie Barnavi, Marianne, 24 novembre 2012)
 
Cela fait des années que je soutiens que, livrés à eux-mêmes, Israéliens et Palestiniens sont incapables d'arriver à un résultat satisfaisant […] seule une implication forte des États-Unis, autour de paramètres clairement définis, pourrait assurer une reprise utile des négociations.
(Propos recueillis par Jean-Pierre Bédéi, La Dépéche du Midi, 23 septembre 2011)
Tout l'entretien

Historien réputé et grand intellectuel israélien, Élie Barnavi est un homme de passions et de dialogue. Du combat pour la paix au Proche-Orient à la construction européenne, ce Juif laïque et humaniste s’est toujours posé en adversaire résolu des totalitarismes et des “religions meurtrières”. […] Ancré dans l’actualité de l’élection d’Obama, le livre Aujourd’hui ou peut-être jamais est un appel pressant et un cri d’alarme au Président américain de “ce Proche-Orient en lambeaux qui a besoin de paix comme le voyageur dans le désert a besoin d’eau”.
(Roland Baumann, Regards-CCLJ, 1er février 2011)
 
Lorsqu'au Centre Communautaire Laïc Juif (CCLJ), l'auditoire éclata en applaudissements, le plus significatif – et le plus revigorant – fut que ces rafales s'adressaient indifféremment à deux orateurs qui venaient pourtant d'échanger des arguments dissemblables et même contradictoires. […] Ce qui réunissait Régis Debray et Élie Barnavi, c'était un mélange d'honnêteté intellectuelle – denrée plus précieuse que la toujours inatteignable objectivité – d'empathie et même de sympathie. […]
La rencontre que j'évoque ambitionnait de prolonger le dialogue à distance publié par Flammarion, sous le titre explicite Régis Debray, à un ami israélien, avec une réponse d'Élie Barnavi. […]
Une des divergences de vues parmi les plus profondes qui séparent Régis Debray d'Élie Barnavi a trait au désir et à la possibilité pour les États-Unis d'intervenir de manière déterminante dans le conflit. Après avoir estimé qu'hélas ni les Israéliens ni les Palestiniens ne sont plus en état de résoudre leur problème de cohabitation – donc de survie – et que leurs initiatives, aux uns comme aux autres, risquent de ne plus être que suicidaires, Élie Barnavi dénombre ceux qui pourraient, de l'extérieur, influer pour que les choses bougent dans le bon sens. Ses comptes sont vite faits. Ni les Nations unies, ni le monde arabe, ni le quartette, ni évidemment l'Europe « dont on parle peu parce qu'elle n'est nulle part » ne peuvent être pris en considération. Seule l'Amérique, estime-t-il, a le poids nécessaire pour peser sur Israël. […] Cette thèse, Elie Barnavi la développe dans un autre livre, Aujourd'hui ou peut-être jamais. Pour une paix américaine au Proche-Orient, avec toujours le même souci de rigueur mêlée de ferveur. Insistant notamment sur le fait que le conflit, loin de n'être qu'une péripétie diplomatico-guerrière dans un coin du monde, a pris des dimensions planétaires (implications dans le monde arabe, en Iran – qui contrôle le Hamas comme le Hezbollah –, au Liban comme on le voit aujourd'hui même, en Turquie, etc.) et compromet gravement les intérêts de cette nation planétaire que se veulent toujours les États-Unis.
 (Chroniques, “Débats”, Le Soir, 15 octobre 2010)
 
Hier matin, la Halle aux grains était le cœur d'un débat permanent entre deux amis, qui n'entendent pas de la même oreille la paix au Moyen-Orient.
Il en est qui s'envoient des lettres à l'ancienne, des textos, des mails, et d'autres des livres, en forme de lettre. Ainsi cette Lettre à un ami israélien que Régis Debray, philosophe médiologue, a publié sur le coup de la guerre de Gaza. Avec, publiée elle aussi, la réponse de cet ami, Élie Barnavi, historien et ancien ambassadeur d'Israël en France. Depuis, le dialogue se poursuit, à preuve ce débat presque tendre hier matin, fourmillant d'analyses.
[…]
« On désespère d'y arriver » concède Élie Barnavi. « C'est un mirage qui s'éloigne dans le vrai court terme. » Car il note que tous les 30 ans, la situation s'améliore. 1947, reconnaissance d'Israël par la communauté des Nations. Novembre 1977, paix avec l'Égypte, la principale puissance arabe. 2008, une nouvelle forme de reconnaissance, du bout des lèvres. […]
Élie croit à une paix imposée avec force par les États-Unis, Régis pas du tout.
(Alain Vildart, La Nouvelle République, 18 octobre 2010)
 
Nombreux sont les analystes du conflit israélo-palestinien qui estiment que la poursuite d’une politique de colonisation en Cisjordanie est incompatible avec les négociations entre Israël et l’Autorité Palestinienne, renouées récemment. C’est tout du moins l’avis du politologue et historien israélien Élie Barnavi, ex-ambassadeur d’Israël en France.
“Prétendre que les colonies juives en Cisjordanie “ne constituent pas un obstacle à la paix” est une imposture.
[…] La fin de la colonisation redonnerait de la vigueur à l’Autorité palestinienne, dont l’impuissance à endiguer la marée des toits rouges qui enrage les Palestiniens et obère l’avenir de leur État l’a rendue ridicule aux yeux de ses propres citoyens. Elle priverait le Hamas et ses alliés d’un de leurs principaux arguments. La fin de la colonisation aurait aussi une influence immédiatement bénéfique sur un “processus de paix” ressuscité de ses cendres”, soutient en entrevue Élie Barnavi, qui a consacré dernièrement un essai à la question des colonies juives en Cisjordanie et aux autres grands enjeux du conflit israélo-palestinien : Aujourd’hui ou peut-être jamais. Pour une paix américaine au Proche Orient.
(Elias Lévy, The Canadian Jewish News, 7 octobre 2010)

 Tout l'article

 

Il est évident qu'actuellement, la mission de l'émissaire Mitchell n'est qu'une gesticulation sans conséquences. Ce dont on a besoin aujourd'hui, c'est d'une tierce partie qui impose les conditions d'une solution de manière claire, avec obligation de résultats. C'est le seul moyen de s'en sortir. Et cela ne peut être que les Américains. J'ai défendu ce point de vue dans un ouvrage récent, Aujourd'hui, ou peut-être jamais. Pour une paix américaine au Proche-Orient.

Mon pronostic, et en même temps mon espoir, c'est qu'avant la fin de l'année, nous aurons un plan américain, une fois que ce théâtre d'ombres des “négociations de proximité”, actuellement en cours, aura prouvé son inanité.

 (Revue L'essentiel des relations internationales, août/septembre 2010)
 

Élie Barnavi croit en la détermination du président Obama : “Les États-Unis veulent un accord.”

“Obama a pris la question à bras-le-corps dès le début de son mandat et à aucun moment les États-Unis n’ont changé de cap. J’ai toujours su qu’à un moment donné on assisterait à la matérialisation de cette politique.”

(Entretien avec Véronique Leblanc, La Libre Belgique, 21 août 2010)
 
L'ambition d'Obama de réussir à tout prix ce que Bill Clinton n'était pas parvenu à obtenir d'Ehud Barak et Yasser Arafat en 2000 a de bonnes chances de voir son accomplissement. En se montrant ferme et même, au besoin, brutal pour faire avaler à l'une ou l'autre partie les couleuvres nécessaires, le président des Etats-Unis pourrait, enfin, commencer à justifier la confiance que les jurés du Nobel avaient placée en lui un peu prématurément... S'il devait en être ainsi, j'enverrais bien volontiers une caisse de champagne à mon ami Élie Barnavi pour me faire pardonner mon scepticisme absolu sur les chances de réussite de cette pax americana imposée par Obama, qu'il appelle de ses vœux dans son dernier livre, Aujourd'hui ou peut-être jamais.
(Luc Rosenzweig, Causeur.fr, 3 août 2010)
 
L’historien Élie Barnavi est cet “ami israélien” auquel le philosophe Régis Debray vient d’adresser son dernier livre en forme de lettre ouverte. [Ce livre] est une réplique à un ouvrage d’Élie Barnavi publié l’an dernier, Aujourd’hui ou peut-être jamais, dans lequel ce sioniste de gauche fait le pari d’une “paix américaine au Proche-Orient” pour sortir de l’impasse. Le livre de Régis Debray contient aussi une réponse d’Élie Barnavi qui prolonge ici le débat à la lumière de l’actualité récente.
(Michel Audétat, L'Hebdo, 16 juin 2010)
 
Élie Barnavi, qui fut ambassadeur d’Israël en France, donne une brève réplique [à la lettre de Régis Debray, À un ami israélien] qui ne transforme toutefois pas le livre en polémique – plutôt un échange poli et policé. On pourrait en être frustré s’il n’y avait, juste à côté et à quelques mois en arrière ce livre vivifiant par lequel il mettait l’opinion publique occidentale au pied du mur de Jérusalem, si j’ose dire. Avec une liberté de ton étonnante pour un ancien diplomate, il pointe les tenants et aboutissants de la question palestinienne d’une manière on ne peut plus pragmatique et terre-à-terre. L’affirmation que la paix et la survie d’Israël ne peut s’envisager sans État palestinien y est du coup pourvue de fondements et de défenses solides. Après un demi-siècle d’affrontements et de tergiversations la situation est devenue à tel point inextricable que Barnavi en appelle aux États-Unis pour forcer la situation : ce n’est pas le moindre paradoxe pour un authentique démocrate et humaniste que de ne voir plus qu’un acte de force pour résoudre la crise. […] Le pragmatisme de Barnavi répond à la vision cérébrale et émotive de Debray.
(Daniel Schwall – Librairie Quartier Latin Nice –, Art Côte d’Azur, 7 juin 2010)
 
En 2009, Élie Barnavi, historien et ancien ambassadeur d'Israël en France, publie un petit essai : Aujourd'hui, ou peut-être jamais. Pour une paix américaine au Proche Orient. Il analyse avec une circonspection désespérée la politique catastrophique d’Israël et les réactions des fanatiques arabes qui lui font face. Sa conclusion est que l'état politique régional est tel que seuls les États-Unis sont désormais en mesure d'imposer un règlement (relativement) pacifique à des acteurs aussi médiocres, aveugles ou intolérants.
(Philippe Lançon, Charlie Hebdo, 2 juin 2010)
 
Dans un remarquable et courageux ouvrage, l’ancien ambassadeur d’Israël en France Élie Barnavi, Aujourd'hui, ou peut-être jamais. Pour une paix américaine au Proche-Orient, souhaite que le président Obama impose cette paix introuvable. Mais en Terre Sainte, le Messie tarde à venir.
(Le blog de Jean-Noël Cuénod, La Tribune de Genève, 2 juin 2010)

Régis Debray s’adresse en particulier à l’historien Élie Barnavi, auteur d’un essai paru l’an dernier – Aujourd’hui, ou peut-être jamais. Pour une paix américaine au Proche-Orient –, qui apporte sa réponse en fin d’ouvrage. Des liens d’amitié et une émulation intellectuelle lient les deux hommes. Mais le divorce est patent quant au diagnostic de la situation et aux réponses à apporter.
(Jean-Christophe Ploquin, La Croix, 27 mai 2010)
 
Après s’être intéressé à l’Union européenne dans L’Europe frigide, l’historien Élie Barnavi revient sur le conflit israélo-palestinien. Ce n’est toutefois pas un livre d’Histoire à proprement parler qu’il présente mais un “appel pressant et un cri d’alarme” à Barack Obama, dont l’élection à la présidence des États-Unis a soulevé un “fol espoir” dans la paix au Proche-Orient. En tant qu’ancien ambassadeur d’Israël en France, Élie Barnavi est un expert de ces territoires. Intellectuel engagé mais sans attache partisane ni mandat d’aucune sorte, l’auteur entend présenter une vision qui ne sera pas teintée des revendications défendues par les conseillers américains du président ou par les représentants des pays concernés. […] L’historien dénonce le caractère intenable de la situation actuelle car “enfermer un million et demi de personnes dans une prison à ciel ouvert est à la fois moralement condamnable et politiquement discutable” (p. 113). Il s’oppose également clairement à la politique israélienne de colonisation et au “mythe absurde de la croissance naturelle”. Au-delà d’une présentation “neutre”, Élie Barnavi prend ainsi position et propose au président Obama ses propres solutions au conflit israélo-palestinien.
 
Ancien ambassadeur d'Israël en France au début des années 2000, Élie Barnavi a participé aux négociations du processus d'Oslo. Il a publié en octobre 2009 Aujourd'hui ou peut-être jamais. Pour une paix américaine au Proche-Orient, chez André Versaille éditeur.
(Le Havre Libre, 6 mai 2010)
 
En partant de ce constat [d’un échec cinglant du “processus de paix” au Proche-Orient], Élie Barnavi publie aujourd’hui un texte inspiré, engagé, d’une grande densité et d’une rare intensité. […] Les trente premières pages, qui s’attachent à cerner la logique d’une “guerre de Cent Ans, tout au long du XXe siècle, sont d’une exceptionnelle lucidité, et sauront satisfaire le besoin de synthèse des lecteurs les moins documentés. D’une certaine manière, les pages qui suivent sont rédigées pour l’histoire : Élie Barnavi tire courageusement les leçons de la faillite d’Oslo, avant d’élargir l’analyse à ce qu’il appelle “le deuxième cercledu conflit (Syrie, Liban, Iran, etc.) et donc de plaider in fine pour une implication ferme et décisive des États-Unis. Quoi qu’il advienne dans les années à venir, cet ouvrage fera date.
(Revue Vingtième siècle, Avril-juin 2010)
 
Dans un style clair, nuancé et objectif, loin des passions que suscite cette question, l’ouvrage d’Élie Barnavi explique comment la paix peut devenir possible.
Élie Barnavi débute son récit par un rappel historique des événements du conflit israélo-arabe
. […] Il évoque dans une seconde partie les différentes étapes du processus de paix, mais qui se sont soldées par des échecs. […] L’auteur remet en cause les actions des responsables politiques, tant palestiniens qu’israéliens, qui n’ont pu mettre en œuvre les accords, voire même les ont enterrés. […] Puis l’auteur relate les initiatives de paix menées à l’initiative américaine. […] Après avoir fait le constat des échecs du processus de paix, Élie Barnavi s’interroge dans une troisième partie sur leurs causes. Il analyse les divergences et les rivalités qui opposent les États arabes, notamment entre sunnites et chiites, mais il explique que le jeu des rivalités comme celui des alliances n’est pas si tranché et qu’il doit être nuancé. Il expose ensuite le rôle régional de la Syrie, en particulier ses liens avec le Hezbollah au Liban, avec le Hamas en Palestine, avec l’Irak et avec l’Iran. […] Il se penche également sur ce qu’il appelle le  “premier cercle”, c’est-à-dire sur les Palestiniens et sur les Israéliens, acteurs du conflit qui a débuté en 1948. Dans sa quatrième partie, Élie Barnavi se penche sur la nécessité de l’implication américaine afin de parvenir à la paix et afin de pallier à la faiblesse des gouvernements en place. […] Il en vient ensuite au cœur de la problématique de son ouvrage : l’intervention du président Obama. Dans une cinquième partie, il expose les huit points qui permettraient de parvenir à la paix. […] Dans sa conclusion, Élie Barnavi écrit une lettre au président Obama, dans laquelle il explique les raisons de son livre et de son appel pour que la paix devienne une réalité au Moyen-Orient.
(Anne-Lucie Chaigne-Oudin, Les clés du Moyen-Orient, 17 mars 2010)
 
Élie Barnavi, dans un livre récent, lance un cri d'alarme : à la suite d'une analyse très lucide, qui ne ménage ni l'AP, ni les gouvernements palestiniens successifs, il présente un plan en sept points, comprenant notamment la mise en place d'une Task Force internationale, civile et militaire, une “division fonctionnelle” de Jérusalem en deux capitales et des mesures visant à donner à Israël des garanties de sécurité. Ces propositions essaient de provoquer une nouvelle dynamique, en créant une prise de conscience et en avançant une méthode de travail plus efficace.
(Denis Bauchard, Notes de l'IFRI, mars 2010)
 

Si la suggestion de Bernard Kouchner de réfléchir à la proclamation d'un État palestinien sans attendre la conclusion d'un accord de paix était un ballon d'essai, il a été dégonflé par le président de la République, mais aussi par le principal intéressé lui-même, le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.

 (Marianne, 6 mars 2010)

 

Pourquoi piétine-t-on dans un conflit qui dure depuis plusieurs décennies alors que les paramètres d'une paix possible sont connus ? Au fil d'un analyse judicieuse, de belle tenue et de surcroît revigorante, Élie Barnavi livre dans Aujourd'hui, ou peut-être jamais, un livre écrit dans l'urgence, ses réflexions sur le conflit israélo-palestinien, noeud gordien du conflit israélo-arabe. Sa conviction : restituer les territoires conquis au cours de la guerre des Six Jours en juin 1967 ou s'exposer à la naissance d'un État binational. […] Barnavi, ancien ambassadeur d'Israël à Paris, en appelle à l'homme providentiel, le président Obama, à la tête de la seule puissance en mesure d'exercer des pressions sur l'État hébreu et à promouvoir le dialogue avec un monde arabe désorienté.

(Jean-Luc Slama, Blog Mots et maux, 16 février 2010)
Tout l'article
 
L'historien israélien Élie Barnavi a publié en 2009 un essai audacieux : Aujourd'hui ou peut-être jamais (éditions André Versaille), dans lequel il plaide pour une intervention ferme de la diplomatie américaine au Proche-Orient et surtout s'inquiète des conséquences de la colonisation rampante des territoires occupés.
Élie Barnavi fait valoir qu'à grignoter incessamment la Cisjordanie occupée par Israël en 1967, les colons juifs et les groupuscules d'extrême-droite qui les soutiennent compromettent l'avènement d'un État palestinien viable avec des frontières pertinentes.
[...]
Pour l'historien, il ne fait pas de doute que la seule alternative demeure la création à brève échéance d'un État palestinien viable et indépendant. Cette conviction est partagée par la majorité des Israéliens, y compris à droite ! Mais du fait d'une Constitution qui permet aux groupuscules ultra-religieux d'imposer leurs conditions à toutes les coalitions de gouvernement, aucun premier ministre n'a encore pu la mettre en oeuvre.
(Hérodote.net, 8 février 2010)
Article repris sur HistoQuiz, le 11 février 2010
 
Le livre de Barnavi, comme plusieurs de ses précédents, est un essai sur le mode pamphlétaire, nerveux, court, efficace. Il se situe honnêtement entre l'autisme d'une bonne partie de l'establishment israélien et l'hystérie de nombreux cercles antisionistes. […] C'est quand même un pari sur l'avenir, un éclairage de sensibilité européenne sur ce conflit.
(Alain Reisenfeld, GRIP, 21 janvier 2010)
 

Invité à Lyon, l'ex-ambassadeur d'Israël en France, Élie Barnavi, est persuadé que la paix devra être imposée par les Américains. Il dénonce le système politique israélien, étrille sa classe politique et Yasser Arafat, se déclare favorable au partage de Jérusalem. Et confie son sentiment de honte de voir sa démocratie abîmée par la colonisation. […] Cet homme de paix revient sur les origines du sionisme, la naissance d'Israël, l'échec du processus de paix et confie ses espoirs.

(Fabien Fournier, Lyon Capitale, 15 janvier 2010)


Ancien ambassadeur d'Israël en France, historien, Élie Barnavi dresse le tableau de la situation au Proche-Orient. Entretien.

(Propos d'Élie Barnavi recueillis par F.C., Réforme, 7 janvier 2010)

 

Un bilan des échecs au Proche-Orient et de la vanité des conférences de paix entre Israéliens et Palestiniens. L'analyse fine et argumentée des faiblesses arabes dévoile la complexité des contradictions et des stratégies des uns et des autres, au-delà de l'opposition sommaire entre chiites et sunnites. Par contre, le parti pris d'Élie Barnavi en faveur d'Israël est patent. […] Peut-on sauver Israël malgré lui ? Une paix imposée au plus vite par Barack Obama, que l'auteur présente comme la seule solution possible, paraît tout simplement inimaginable, car Israël n'en veut pas.

(Sylvain Urfer, Projet, 2 janvier 2010)

 

En pointant, avec un vigoureux parti pris d'impartialité, les responsabilités de tous les protagonistes, arabes, palestiniens, israéliens, mais également américains et autres membres de la “Communauté internationale”, Élie Barnavi met en lumière les raisons des échecs chroniques du “processus de paix”. Il ne se contente cependant pas de retracer l'histoire du conflit et des tentatives avortées d'y mettre fin ; il dévoile également les intérêts géopolitiques qui le parasitent. […] Et il démontre pourquoi seule l'intervention déterminée des États-Unis de Barack Obama serait en mesure d'imposer aux belligérants le compromis nécessaire à leur survie.

(Ronald Hellin, Histoire et Enseignement, 1er trimestre 2010)
 

Dat is wellicht te wijten aan het feit dat de kloof tussen Vlaanderen en de Franstalige intellectuele wereld wel heel diep is gewoden. Aaan de kwaliteit van het boek kan het niet liggen, al stelt de gewezen Israëlische ambassadeur en professor waarschijnlijk te veel hoop in Barack Obama's mogelijkheden om vrede te brengen in het Nabije Oosten.

(Evita Neefs, De Standaard lifestyle, 30 décembre 2009)

 

Plaidant pour “une paix américaine au Proche-Orient”, l'historien Élie Barnavi propose, dans un intelligent et courageux petit essai paru chez André Versaille à Bruxelles et intitulé Aujourd'hui, ou peut-être jamais, une sorte de feuille de route actualisée pour aboutir à la naissance d'un État palestinien et à une paix définitive entre Israël et ses voisins. Estimant qu'une opportunité réelle s'offre actuellement au Président Obama de mettre fin au plus vieux conflit contemporain, l'auteur, après avoir éclairci les causes des échecs successifs du “processus de paix”, exposé avec une grande impartialité les responsabilités de tous les protagonistes et mis en lumière les enjeux géopolitiques et stratégiques qui président aux décision de uns et des autres, développe sept principes d'action susceptibles d'amener (enfin) une solution générale aux problèmes exposés. […]

L'ouvrage se conclut par une lettre ouverte à Barack Obama dont on aimerait, puisqu'il sait lire (ce qui n'était pas le cas, semble-t-il, de son ineffable prédécesseur…) qu'il en fasse son livre de chevet !

(Bernard Delcord, 29 décembre 2009)

L'article a été mis en ligne sur les blogs Lire est un plaisir et Homelit de Radio Nostalgie, ainsi que sur le portail de Skynet

 

Élie Barnavi, ancien ambassadeur d'Israël à Paris et fin connaisseur de la région, remet le conflit israélo-palestinien en perspective et explique le rôle que pourrait jouer le président américain. […]

À la lecture de l'ouvrage qui dresse des portraits sans pitié parfois des dirigeants aussi bien palestiniens qu'israéliens, incapables de saisir les occasions historiques, on sent néanmoins tout la prudence de l'auteur qui ne croit pas à un règlement rapide.

(Jacques Hubert-Rodier, Les Échos, 24 décembre 2009)

 

Rarement l'ardente obligation d'arrêter le processus qui rapproche le Moyen-Orient d'une nouvelle guerre aura revêtu un tel caractère d'urgence. […] Car enfin, les “moyens” désireux d'aboutir à la paix ne manquent ni à Ramallah ni à Jérusalem. Élie Barnavi vient encore de le rappeler, dans un très précieux bilan.

(Alain Gérard Slama, Le Figaro, 16 décembre 2009)

 
Dans cet essai éclairant en forme de synthèse tout autant que de plaidoyer, Élie Barnavi revient avec simplicité sur ses lignes de force et formule des propositions comme autant de principes fondateurs pour sa solution. Il le fait de façon apaisée, se plaçant au-dessus de la mêlée. Ni juge, ni partie, mais observateur et analyste.
(La voix du Nord, 8 décembre 2009)
 

Cet ouvrage est le témoignage d'un acteur qui constitue un bon résumé des vicissitudes du processus de paix, né au lendemain de la guerre du Kippour. L'auteur ne se revendique pas d'une quelconque objectivité, dont il connaît, en bon historien, le caractère illusoire, mais de l'honnêteté du citoyen israélien de bonne volonté. […] Mais ce livre est aussi le reflet d'une position partisane. En effet, malgré des réserves il a tendance à opposer, d'une façon qui peut paraître exagérée, la vision travailliste de l'avenir des territoires occupés à celle de la droite nationaliste. […] Il reste que l'ouvrage de Barnavi confirme le caractère de plus en plus illusoire d'une solution à deux États puisqu'il semble bien que l'espoir né de l'élection d'Obama soit en passe d'être déçu.

(Jean-François Talon, Le Blog de l'histoire, décembre 2009)

 

Élie Barnavi met en lumière les raisons des échecs chroniques du “processus de paix”. Il ne se contente pas de retracer l'histoire du conflit et des tentatives avortées d'y mettre fin ; il dévoile également les intérêts géopolitiques qui le parasitent.

(Gaby, Institut Sépharade européen, décembre 2009)
 
 Convaincu que la nouvelle administration américaine peut faire émerger une paix véritable entre Israéliens et Palestiniens, l'historien Élie Barnavi, ancien ambassadeur d'Israël en France, épingle, sans parti pris, les responsabilités de chacun des acteurs dans le blocage de ce conflit vieux de 60 ans et le processus de paix engagé depuis les accords d'Oslo en 1993. […]
Barnavi, dont la liberté de ton et l'objectivité rendent les principes d'action pour faire la paix présentés en fin d'ouvrage plus convaincants que jamais, est persuadé que ce qui est possible aujourd'hui (notamment grâce à une intervention déterminée du président des États-Unis, à qui il s'adresse en conclusion) ne le sera plus nécessairement demain. À mettre entre toutes les mains, d'urgence.
(Revue Moyen-Orient, décembre 2009-janvier 2010)
Tout l'article

Élie Barnavi distille à intervalle régulier ses analyses sur l'identité européenne, l'antisémitisme ou encore le conflit israélo-palestinien. Il y a donc toujours quelque chose à lire, des réflexions en prises sur l'actualité et une raison de les lire. […]
Pourquoi lire le livre de Barnavi ? Une des raisons réside dans le fait qu'il propose des solutions raisonnables pour faire la paix non pas sans le Hamas, qui est maintenant un acteur incontournable, non pas contre le Hamas, qu'il sera impossible de déloger manu militari de Gaza, mais malgré le Hamas en faisant pression sur Israël pour qu'il permette aux modérés palestiniens d'enregistrer des succès tangibles. […]
La vraie bonne raison de lire le livre de Barnavi est qu'il permet aux partisans de la paix de se compter : s'ils se donnent la peine de le lire – Barnavi n'est, malheureusement, qu'un professeur parmi d'autres dans son pays –, les faucons israéliens le trouveront trop idéaliste, trop prompt à confier le sort d'Israël à une puissance étrangère, fut-elle alliée ; les extrémistes palestiniens, véritables alliés objectifs des précédents, crieront au scandale parce qu'il implique le renoncement à la souveraineté arabe sur toute la Palestine et l'abandon du “droit au retour” intégral. Les autres, les modérés, reconnaîtront un des leurs. Il y en a des deux côtés. […] En montrant vers quelles funestes impasses toutes les autres solutions mènent, le livre de Barnavi peut rallier beaucoup de lecteurs de bonne foi à la solution “Deux États pour Deux Peuples”.
(Nonfiction.fr, 29 novembre 2009)
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Aujourd'hui ou peut-être jamais : c'est le titre du plaidoyer d'Élie Barnavi en faveur d'“une paix américaine au Proche-Orient”. Un récit précis et puissant. Il nous rappelle les entraves rencontrées par la paix de part et d'autre. Il espère que l'élan impulsé par Obama puisse nous sortir du plus long conflit contemporain. Les accords existent, les plans sont prêts depuis longtemps, dans les moindres détails… Il ne manque que la détermination politique et des interlocuteurs pour signer. Ce n'est pas rien.
(Caroline Fourest, Le Monde, 21 novembre 2009)
 
Le conflit israélo-palestinien est-il devenu inextricable ? Quelles en sont les causes ? Selon Élie Barnavi, toutes les conditions à sa résolution sont réunies, pourquoi alors n'est-il donc pas réglé ?
(Nadia Darmon H., Judaicultures.info, 14 novembre 2009)
 
L'historien et ancien ambassadeur d'Israël en France Élie Barnavi a accordé une interview exclusive à Guysen International News à l'occasion de la sortie de son livre, Aujourd'hui, ou peut-être jamais. Pour une paix américaine au Proche-Orient, aux éditions André Versaille. Au cours de cet entretien, il nous parle du rôle des États-Unis dans le conflit proche oriental et encourage les Palestiniens à proclamer leur État immédiatement. Entretien.
(M. Hugueux et M. Bloch, Guysen International News, 9 novembre 2009)

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L'administration américaine donne une impression de “cafouillage” sur le Proche-Orient, et le seul moyen de sortir de l'impasse est de désormais “convoquer” Israéliens et Palestiniens “en posant un plan de paix sur la table”, estime l'historien Élie Barnavi.
L'ancien ambassadeur en France a récemment publié “Aujourd'hui ou peut-être jamais. Pour une paix américaine au Proche-Orient”.
Entretien.

(Propos recueillis par Claire Snegaroff, AFP, 5 novembre 2009)

 

Gel partiel ou total de la colonisation ? […]
“Quelle que soit la façon de présenter les choses, il y a une reculade américaine, estime Élie Barnavi, professeur d'histoire à l'Université de Tel-Aviv et auteur d'un livre qui appelle à un plus grand engagement américain dans la région. Si on demande le gel de la colonisation, il faut s'y tenir. Là, l'administration d'Obama donne des signes de cafouillage, d'actes non réfléchis, de faiblesse. Or, dans la région, il n'y a rien de pire que les signes de faiblesse.”

“La seule méthode pour reprendre l'initiative est que les États-Unis posent sur la table un plan de paix dont on connaît les grandes lignes et fixent un calendrier contraignant”, renchérit Élie Barnavi.

(Frédéric Koller, Le Temps, 5 novembre 2009)
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Cet ouvrage propose une pax americana pour enfin résoudre, d'autorité, les conflits israélo-arabes. […] Le livre de Barnavi, comme plusieurs de ses précédents, est un essai sur le mode pamphlétaire, nerveux, court, efficace. Il se situe honnêtement, entre l'autisme d'une bonne partie de l'establishment israélien et l'hystérie de nombreux cercles antisionistes. Il s'articule en trois temps: le pourquoi de l'échec de la paix, la situation actuelle, les perspectives. […] très concrètement, l'auteur nous livre, dans le passionnant passage “Sept principes d'action pour faire (enfin) la paix”, un certain nombre de conseils basés sur l'expérience, ce qui n'a pas marché et ce qui fonctionne bien… Le livre se termine par une adresse (une lettre) au président Obama.

(Alain Reisenfeld, Jewish Post, novembre-décembre 2009)

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Il faut être reconnaissant à Élie Barnavi d'avoir, dans son livre, pointé l'existence d'un problème immense, dont on a d'autant moins la solution qu'on ne parvient pas non plus à le décrire convenablement. […]
Constatant l'intensité du blocage, mais aussi l'existence de solutions pragmatiques
[…] Barnavi, qui a servi son pays comme ambassadeur, et n'a jamais cédé au “complexe de Stockholm” d'une partie de la gauche israélienne, en est venu à une solution drastique, à une chirurgie indispensable pour prévenir le pire : faisons en sorte que l'Amérique impose une solution négociée contre ces deux interlocuteurs. […]
Les objections [face à] cet appel à la puissance tutélaire américaine fusent aussi. J'en ferai pour ma part quatre, par ordre d'importance croissant.

(Alexandre Adler, L'Arche, novembre 2009)
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Nous connaissons bien Élie Barnavi, et rien de ce qu'il écrit ne nous est indifférent ; c'est bien pourquoi nous sommes soucieux avec lui de la portée du sous-titre qu'il a choisi “Pour une paix américaine au Proche-Orient. Pour en arriver à cette conclusion, Barnavi reprend toutes les grandes étapes de la créations de l'État d'Israël. Depuis les congrès sionistes, jusqu'à l'élection de Netanyahu… 

Ce qui est important, c'est qu'à chaque étape, il pointe les moments où les accords paraissent possibles et le “grain de sable” qui à chaque fois vient enrayer le processus engagé. 

(Cahiers Bernard Lazare, novembre 2009)

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“On a vu le gant de velours, maintenant Obama doit nous montrer la main de fer…” C'est Elie Barnavi qui le dit. L'historien, ancien ambassadeur d'Israël en France, vient de publier un livre intitulé Aujourd'hui ou peut-être jamais. Il y développe l'idée selon laquelle seule une intervention déterminée de l'Amérique de Barack Obama dans le conflit israélo-palestinien, peut contraindre les deux parties à trouver le compromis indispensable à leur survie. 

(Michel Lépinay, Paris Normandie, 5 novembre 2009)

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À propos du Proche Orient, les livres se succèdent aux États-Unis et en France qui contiennent des cris d'alarme, lesquels rejoignent nos obsessions. 
Parmi ces cris, il en est un plus pathétique que les autres, celui d'Élie Barnavi, sur lequel je reviendrai. Mais déjà, je peux dire que son titre résume son désespoir :
“Aujourd'hui ou jamais”. Il est dédié à Barack Obama. Seuls les États-Unis peuvent et doivent imposer la paix au Proche Orient selon l'ancien ambassadeur d'Israël en France.
(Le blog de Jean Daniel, 28 octobre 2009)
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Élie Barnavi, ancien ambassadeur d'Israël en France, vient de publier un livre important, titré Aujourd'hui ou peut-être jamais. Sous titre : pour une paix américaine au Proche-Orient. Son analyse met bien en évidence la dégradation générale de la situation et de ce fait la difficulté croissante à faire la paix. Il se raccroche à l'espoir suscité par Barack Obama, joint au fait que contrairement à ses deux prédécesseurs, l'actuel Président américain n'a pas attendu la dernière année de son mandat pour s'occuper du Moyen-Orient, mais s'en est saisi dès sa prise de fonctions. La communauté internationale a largement applaudi ces déclarations et ces démarches.
(Michel Rocard, Project Syndicate, 22 octobre 2009)
Lire l'article en anglais et en français
 
Dans son dernier ouvrage, l'historien Élie Barnavi revient sur les échecs chroniques du processus de paix. Sa conclusion : les deux parties sont devenues trop faibles pour signer un accord. Seule une intervention décisive de Washington permettra d'imposer aux belligérants le compromis nécessaire à leur survie. Explications.
(Entretien avec Olivier Gosset, L'Écho, 21 octobre 2009)
 
La situation entre Israéliens et Palestiniens était grave, elle est devenue désespérée. […] Qu'un ancien ambassadeur d'Israël en soit réduit à s'adresser au président d'une autre nation pour, in fine, sauver son pays de lui-même, est assez inhabituel. Il y a pourtant urgence : c'est Aujourd'hui, ou peut-être jamais, déclare sans ambages l'historien Élie Barnavi. Ce dernier égrène au fil des pages son amertume à l'évocation des occasions ratées, équitablement partagées, et son exaspération devant la petitesse des protagonistes chargés de trouver aujourd'hui une issue à cette autre guerre de cent ans.

(Gilles Paris, Le Monde, 20 octobre 2009)

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On trouve un compte-rendu d'Aujourd'hui ou peut-être jamais sur le blog Chrétiens de la Méditerranée (18 octobre 2009). 
 
La semaine dernière, Barack Obama recevait le prix Nobel de la paix. S'il y a un endroit au monde où le président américain est en mesure de changer radicalement la donne, c'est bien au Proche-Orient, dit l'historien israélien Élie Barnavi. Encore faut-il qu'il y mette tout son poids et qu'il n'hésite pas à faire pression sur Israël. Car, bientôt, il sera peut-être trop tard. […] Si l'universitaire a choisi de délaisser un temps le Musée de l'Europe à Bruxelles, dont il est le directeur scientifique, c'est pour interpeller directement le président américain avec un livre en forme de signal d'alarme: Aujourd'hui, ou peut-être jamais. Attablé dans un café à deux pas de la gare Montparnasse, Élie Barnavi explique que les mois qui viennent seront cruciaux à bien des égards et que Barack Obama n'aura pas une seconde chance. Le Proche-Orient vit aujourd'hui, dit-il, une période comme il en existe peu dans l'histoire des peuples. Une période où tous les paramètres peuvent s'inverser. Mais une période qui ne durera pas toujours et qu'il faut savoir saisir au vol.
(Christian Rioux, Le Devoir, 13 octobre 2009)
 
Votre livre sonne comme un cri d’alarme : si on ne fait rien aujourd’hui pour débloquer le processus de paix au Proche-Orient, la situation risque d’évoluer de manière catastrophique pour les Palestiniens comme pour les Israéliens. Pourquoi dire cela aujourd’hui plus qu’hier, ou avant-hier ? Entretien avec Élie Barnavi.
(Causeur, 10 octobre 2009)
 
Sans doute suis-je convaincu, comme Élie Barnavi, que dans le conflit israélo-palestinien, la paix devra être imposée et ne pourra l'être que par les Américains – lesquels disposent d'ailleurs pour cela de l'accord des autres grandes puissances.
(Jean Daniel, Le Nouvel Observateur, 8 octobre 2009)
 
Dans son livre Aujourd'hui, ou peut-être jamais, Élie Barnavi met en lumière les raisons des échecs à répétition du “processus de paix”.
(Entretien avec Nicolas Zomersztajn, Regards, 6 octobre 2009)
 
Nous publions un extrait du nouveau livre de notre collaborateur Élie Barnavi consacré à l'état du Moyen-Orient. Il pointe les responsabilités des protagonistes du conflit et éclaire les échecs répétés du “processus de paix”. En conclusion de son ouvrage, l'auteur adresse la lettre ouverte à Barack Obama que voici.
(Marianne, 26 septembre 2009)
 
Prétendre que les colonies ne constituent pas un obstacle à la paix “est une imposture”. Un coup d'oeil sur la carte “suffit pour montrer qu'elles ont été plantées de manière à empêcher la création d'un État palestinien continu et viable”. L'homme qui s'exprime ainsi est pourtant un ami d'Israël. Il en a même été l'ambassadeur mais enrage de voir son pays transformé en “ghetto surarmé”, la “caricature du rêve des Pères fondateurs”. Avec Barack Obama, la donne pourrait changer. D'où ce livre en forme de supplique adressée au président des États-Unis. […] Un livre courageux, qui risque pourtant de déplaire, ne serait-ce qu'en raison de son “parti pris d'impartialité”.
(Tony Coenjaerts, Trends/Tendances, 24 septembre 2009)
 
Comme le dit on ne peut plus clairement son titre (Aujourd'hui ou peut-être jamais) et son sous-titre (Pour une paix américaine au Proche-Orient), ce bref ouvrage milite pour une implication sans précédent de l'administration américaine dans le conflit israélo-palestinien. Pourquoi ? Parce que “les gouvernements dont on attend qu'ils se mettent autour d'une table et concluent enfin la paix sont désespérément faibles. De là le besoin impératif d'un tiers” et l'énoncé de principes d'action.
(Guerre ou Paix, blog de Gilles Paris, 24 septembre 2009)
 
Radios et télévisions
 
Régis Debray, [dans Lettre à un ami israélien], vous répondez à Aujourd'hui ou peut-être jamais, où Élie Barnavi fait un plaidoyer très convaincant pour une paix américaine.
(Alain Finkielkraut, Répliques, France Inter, 22 mai 2010)
 
Le livre a été présenté dans l'émission Euromag sur Radio-Canada le 24 octobre 2009.
 
L’invité de France Inter est ce matin historien, ancien ambassadeur d’Israël en France, il publie chez André Versaille éditeur Aujourd’hui, ou peut-être jamais. Élie Barnavi, votre dernier livre est clair, très clair, très intéressant. Il est pile entre l’histoire et la diplomatie.
(Nicolas Demorand, Le 7/10 sur France Inter, 13 octobre 2009)
 
J’ai invité cette semaine Élie Barnavi qui vient d’éditer chez André Versaille un petit livre, très instructif, Aujourd’hui, ou peut-être jamais.
Je recommande vivement ce livre que vous venez d’écrire. C’est un plaidoyer pour une paix américaine au Proche-Orient et, avant toute chose, pour une pression américaine suffisante pour que les choses se réenclenchent – au moins de la part des Israéliens.
(Jean-Marie Colombani invite..., Public Sénat, 2 octobre 2009)
 
Aujourd'hui, ou peut-être jamais d'Élie Barnavi est un livre comme un appel, sans doute même un cri de la dernière chance pour qu'enfin l'on installe un règlement de paix durable dans le conflit qui oppose israéliens et palestiniens.
Un cri, pas seulement, c'est aussi une lettre, une adresse au président américain Barack Obama, nouvel espoir, pour qu'il reprenne la main dans les négociations entre les deux partis et, pour résumer d'un mot cette lettre, "oblige" à la paix. C'est le sous-titre du livre :
pour une paix américaine au Proche Orient.
Enfin et surtout c'est un livre d'historien, inscrit comme tel tout au long du livre du début à la fin par je cite : “un intellectuel engagé mais sans attaches partisanes et sans aucun mandat d'aucune sorte qui puise ma réflexion dans mon métier d'historien, ce prophète du passé qui sait la relativité des choses humaines.
(Marc Voinchet, Les Matins de France Culture, 1er octobre 2009)
 
J.-C. Casanova : Élie Barnavi me pardonnera de lui faire des compliments, mais son livre me paraît très bien pour la raison suivante : c'est à la fois le livre d'un historien et le livre d'un homme qui connaît la politique concrète, la politique immédiate. Il a donc suffisamment de recul, d'éloignement – qu'implique la réflexion sur l'histoire – et suffisamment de connaissances pratiques à la fois des hommes comme ils sont, des pays comme ils sont puisqu'il s'agit du Moyen-Orient et plus particulièrement d'Israël dans ses rapports avec ses voisins. Il y a dans son livre beaucoup de choses, notamment, pour ceux qui veulent comprendre, un très grand survol historique du conflit israélo-palestinien. […] Il analyse très attentivement les échecs des tentatives de partage du territoire. 
Robert Malley : Un mot sur Élie Barnavi et sur ce qu'il a écrit par le passé : je ne connais pas d'autre personne qui puisse écrire avec autant de justesse et autant d’honnêteté quand il veut exprimer la perception historique et des Israéliens et des Palestiniens. Pour moi, ce qu’il a écrit là-dessus, cette œuvre, on ne peut pas mieux faire !
(La Rumeur du monde, France Culture, 26 septembre 2009)
 
Nous allons demander à Élie Barnavi, ancien ambassadeur d'Israël en France, professeur émérite de l'histoire de l'Occident moderne à l'Université de Tel Aviv, sa lecture […] sur la question proche-orientale éternellement posée et qui l'est encore aujourd'hui et qu'il examine au travers de son dernier livre Aujourd'hui ou peut-être jamais. Pour une paix américaine au Proche-Orient.
(Eddy Caekelberghs, Face à l'Info, La Première, 23 septembre 2009)
 
Élie Barnavi a aussi participé aux émissions suivantes :
- Répliques d'Alain Finkielkraut, sur France Culture le 9 janvier 2010. Réécouter l'émission 
- Trente minutes pour convaincre de Vladimir Spiro et Gérard Akoun sur  Judaïques FM, le 2 janvier 2010.
- Le Bar de l'Europe de Paul Germain sur TV5, le 7 novembre 2009. Revoir l'émission.
- L'Entretien de France 24, le 7 octobre 2009. Revoir l'interview d'Élie Barnavi en français et en anglais.
- le journal de la mi-journée sur Radio RCJ, le 1er octobre 2009. Réécouter l'émission.
- Le Midi de Ruth Elkrief sur BFM TV, le 1er octobre 2009. Revoir l'émission.
- Le 18/20 d’Audrey Pulvar sur I Télévision, le 30 septembre 2009.
- Le journal de Michel Field sur LCI, le 30 septembre 2009.
 
Conférences :
- Le 3 février 2010, Élie Barnavi a participé à une table ronde exceptionnelle pour les jeunes de 15-25 ans autour du thème “Proche-Orient : la paix maintenant ! Comprendre, dialoguer et vivre ensemble” au Centre Communautaire Laïc Juif de Belgique.
- Le 26 novembre 2009 (18h), Élie Barnavi, a participé avec Georges Malbrunot au débat organisé autour du thème “Guerre et Paix au Proche-Orient” par la Fnac Digitale Paris St-Michel en partenariat avec la Fondation des amitiés Franco-américaines. Revoir le débat : 1ère partie, 2e partie, 3e partie.
- Le 30 octobre 2009 (20h30), Élie Barnavi a participé à un débat organisé au Théâtre National dans le cadre du Festival des Libertés sur le thème “Deux peuples, un mur, quels intérêts ?”.
- Le 29 octobre 2009,  Élie Barnavi a donné une conférence au Centre Communautaire Laïc Juif de Bruxelles.
- Le 28 octobre 2009, Élie Barnavi a donné une conférence au Club Montgomery de Bruxelles. 
- Le 27 octobre 2009, il a donné une conférence pour Connaissance et Vie d'aujourd'hui sur le thème “Religion, Politique, Démocratie”.
- Le 1er octobre 2009, il a donné une conférence ("Une visite au Proche-Orient") au Palais de justice pour le Jeune Barreau de Bruxelles.

Extrait

Le plus vieux conflit du monde contemporain attend toujours son dénouement. Pourtant, les conditions semblent réunies, et depuis fort longtemps : opinions publiques lasses de la guerre et prêtes aux sacrifices nécessaires à un compromis raisonnable, classes politiques largement convaincues que le statu quo a assez duré, consensus international absolu sur le contenu d’un accord possible, modèles existants d’un tel accord, fruits de longues négociations ayant “presque” abouti… Mais rien ne vient, sinon des espoirs sans cesse déçus et de brusques accès de violence qui en sont la sanction indéfiniment renouvelée. Or, si la diplomatie fait du surplace, la situation sur le terrain évolue, et pas dans la bonne direction. Miné par les dissensions internes, son territoire grignoté par la colonisation, l’État palestinien en gestation est installé dans le discours universel, mais risque de ne jamais voir le jour. Pour les Israéliens, qui tardent à comprendre que leur sort est lié au sort des Palestiniens comme l’est celui des frères siamois, c’est une perspective apocalyptique.

(Extrait de l'introduction d'Élie Barnavi)

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