Radios et télévisions :
Élie Barnavi a été l'invité, le 1er juin 2012 (20h), de Maryvonne de Saint-Pulgent dans l'émission “
À voix nue” sur
France Culture, sur le thème “L'Europe, les passions et les désillusions”.
Peut-on avoir un regard nouveau, tonique et constructif sur l'Europe ? C'est le cas de l'ouvrage dont je vais vous parler. […] Je dois dire, et il est rare que je me livre autant, que j'ai été emballé par ce livre et qu'à presque chaque phrase, j'avais envie de dire : c'est ce que je pense. C'est pour cela que je le fais lire à tous mes amis et j'inclus les auditeurs de Canal Académie. […] Un livre court, clair, écrit en français, et fort bien écrit qui a le mérite d'être complètement actuel.
(La Chronique littéraire de Jacques Rigaud,
Canal Académie, 4 janvier 2009)
Élie Barnavi a également participé aux émissions suivantes :
- Du grain à moudre, animé par Julie Clarini et Brice Couturier sur France Culture, le mardi 9 juin 2009.
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Guilgoul présentée par Aviva Abelew sur
Radio Judaïca, le mardi 23 décembre 2008.
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Le 7/9 du week end de Stéphane Paoli sur France Inter, le samedi 8 novembre 2008 (thème : “L'état de l'Europe après l'élection d'Obama”).
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Nonobstant d'Yves Calvi sur France Inter, le lundi 20 octobre 2008.
- Le 19h-20h de Michel Field sur LCI, le lundi 20 octobre 2008.
- Et Dieu dans tout ça ? de Jean-Pol Hecq sur La Première, le dimanche 19 octobre 2008.
- L'Esprit public de Philippe Meyer sur France Culture, le dimanche 12 octobre, 2008 avec Valéry Giscard d’Estaing, Max Gallo et Jean-Louis Bourlanges.
- Concordance des temps de Jean-Noël Jeanneney sur France Culture, le samedi 11 octobre 2008.
- Le 19/20 sur France 3 Centre, le samedi 11 octobre 2008.
- Le Grand Jury sur Bel RTL, le jeudi 18 septembre 2008.
- L'Invité Culture de Jean-Luc Hees sur Radio Classique le mardi 16 septembre 2008.
- Du grain à moudre de Julie Clarini et Brice Couturier sur France Culture, le mardi 16 septembre 2008.
- Europe 1 Soir de Marie Drucker et Patrick Cohen, le vendredi 12 septembre 2008.
-
Les Matins d'Ali Baddou sur France Culture, le jeudi 11 septembre 2008.
Le livre a également été recensé dans l'émission suivante :
- Littérature Sefer sur Radio Judaïca Lyon, le mercredi 19 novembre 2008.
Presse écrite et Internet :
Le 2 mai 2013, le livre a été présenté par Charles Larue sur le site
Les Yeux du monde.
“Les Européens ont cessé de défendre les valeurs de leur civilisation. Ils confondent tolérance et relativisme.”
Ce point de vue de l’Europe frigide est défendu par Élie Barnavi dans le livre du même nom que je viens de lire. L’Europe n’est pas seulement frigide parce qu’elle est incapable de parler d’une seule voix et d’agir efficacement, mais parce qu’elle tourne le dos à son passé et a peur de revendiquer ses racines et ses quatre piliers, la Grèce, Rome, les Barbares, l’Église. L’héritage chrétien a été corrigé par les Lumières et l’Europe est devenue laïque. La laïcité est une conséquence de cet héritage chrétien. L’Europe a peur de revendiquer son passé chrétien pour ne pas aliéner les nouveaux Européens que sont les musulmans qui se sentiraient exclus. Mais “Comment intégrer l’autre si on choisit d’ignorer qui on est soi-même ?” demande Barnavi.
L'historien israélien Élie Barnavi a publié en 2009 un essai audacieux : Aujourd'hui, ou peut-être jamais, dans lequel il plaide pour une intervention ferme de la diplomatie américaine au Proche-Orient et surtout s'inquiète des conséquences de la colonisation rampante des territoires occupés.
Élie Barnavi fait valoir qu'à grignoter incessamment la Cisjordanie occupée par Israël en 1967, les colons juifs et les groupuscules d'extrême-droite qui les soutiennent compromettent l'avènement d'un État palestinien viable avec des frontières pertinentes. […] Pour l'historien, il ne fait pas de doute que la seule alternative demeure la création à brève échéance d'un État palestinien viable et indépendant.
Como ha escrito bellamente Élie Barnavi en una obra imprescindible (L’Europe frigide, 2008, editado por André Versaille) Europa ha llevado “a cabeza en las estrellas y los pies en la sangre” y de ahí nace la necesidad de que se acepte su legado histórico como un todo sin que nos veamos obligados a sentirnos fascinados por todas las partes de ese todo
(Tribune libre de Francisco Sosa Wagner, El Mundo, 29 septembre 2009)
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L'article est repris également sur les sites/blogs Reggio's ; Dura lex ; Bitacora Almendron ; Las Espanas ; Union Progreso y Democracia.
Non, ce n'est pas un livre de plus sur l'Europe, ses crises, ses difficultés, ses aspects institutionnels, sa politique ou autre aspect dont on entend parler tous les jours ! Le livre d'Élie Barnavi “L'Europe frigide” nous offre un regard nouveau, tonique et extérieur (car Barnavi, ancien ambassadeur d'Israël à Paris, n'est pas européen bien qu'il soit pétri de culture européenne) et chaleureux.
L'historien Élie Barnavi, 62 ans, est l'initiateur et le conseiller scientifique du musée de l'Europe qui a organisé plusieurs expositions à Bruxelles, dont “C'est notre histoire !” et “Dieu(x), modes d'emploi”. Ancien ambassadeur d'Israël en France, ce spécialiste des guerres de Religion du XVIe siècle français et européen a posé ses valises en Belgique pour y développer le réseau des musées de l'Europe. Une Europe que dans ses livres, il juge “frigide” et menacée, comme d'autres régions du monde, par les “religions meurtrières”.
(Entretien avec Marie-Cécile Royen, Le Vif/L'Express, 19 juin 2009)
L'auteur invite les Européens à sauter le pas vers la modernité, plus précisément la mondialisation. Sans oublier les sources, les origines grecques, romaines, surtout chrétiennes, même les “Barbares” trouvent grâce à ses yeux. En gardant à l'esprit que le Vieux Continent qui a apporté au monde quelques valeurs fondamentales est encore perçu par un certain nombre de peuples comme un modèle et un espoir.
Historien, essayiste, ancien ambassadeur d'Israël en France, aujourd'hui Conseiller scientifique auprès du musée de l'Europe à Bruxelles, Élie Barnavi s'est penché dans L'Europe frigide
(prix Montaigne 2009) sur ce qui manque à l'UE pour être enfin reconnue comme l'une des plus belles idées du siècle, avec le ton d'un amoureux sans concession… Chez le même éditeur, il a également préfacé le Dictionnaire historique de l'Europe unie, sous la direction de Pierre Gerbet. Entretien.
Il faut saluer la publication de L'Europe frigide
d’Élie Barnavi, qui rompt avec la série de livres médiocres consacrés à la question européenne. Grand spécialiste de l’histoire française et européenne du XVIe siècle, l’ancien ambassadeur d’Israël en France nous livre ici un essai lumineux et profond sur la “crise identitaire” de l’Europe contemporaine. Favorable à une Europe supranationale et fédérale, non sans parfois un certain franco-centrisme, Barnavi s’attache honnêtement à n’éluder aucune des difficultés – des prochains élargissements à l’Union pour la Méditerranée en passant par la haine de soi des Européens – qui pavent le chemin vers la supranationalité européenne. […]
L’essai d’Élie Barnavi est à ranger dans la même catégorie que Penser l’Europe
d’Edgar Morin, publié en 1987 : l’auteur reprend les grands thèmes épuisés de la construction européenne, mais, par sa hauteur de vue supérieure et son style enlevé, il les rend intelligibles sans jamais tomber dans la propagande. Souhaitons à L'Europe frigide
une trajectoire aussi prometteuse que Penser l’Europe.
(Philippe Boulanger, paru dans les revues
Défense Nationale, mai 2009,
Le Banquet et
Commentaire, été 2009)
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Disons-le d’emblée. L’Europe frigide est un livre nécessaire et intelligent. […]
En quelques fortes pages, l’auteur nous rappelle que le Vieux Continent a toujours été tiraillé entre deux forces opposées : l’une – politique – tendant à l’éclatement en entités indépendantes ; l’autre – culturelle – maintenant l’unité d’une civilisation commune. […]
Élie Barnavi passe en revue les grandes questions qui font l’Europe… et la défont aussi, parfois. […]
[Sur la] question de l’immigration, […] Élie Barnavi rappelle avec justesse qu’une immigration ne réussit que lorsque le nouvel arrivant renonce à une part de ce qu’il était, tandis que la société qui l’accueille lui fait une place en son sein, car ce que les démocrates ne feront pas pour l’intégration des émigrés, les fascistes le feront pour leur expulsion. Tout simplement. […]
Que l’on soit fédéraliste ou que l’on ne le soit que modérément, la leçon d’Europe que nous donne ici Élie Barnavi est l’une des plus éclairées et des plus justes que l’on ait pu lire depuis longtemps.
(Bruno Calvès,
Politique Internationale, printemps 2009)
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Si la politique pouvait se pratiquer sur le modèle des jeux d’enfants qui parviennent très sérieusement à créer un espace imaginaire en marge de la réalité pour le plus grand profit de leur développement intellectuel et affectif, l’Europe ne serait pas frappée de cette “frigidité” déplorée par Élie Barnavi dans son dernier ouvrage.
L'Union Européenne, malade de l'abstention qui guette. Ancien ambassadeur d'Israël en France, Élie Barnavi est conseiller scientifique pour le musée de l'Europe à Bruxelles. Une Europe qu'il adore et pourtant qui parfois le désespère… L'intellectuel en appelle à un sursaut.
(Entretien avec Isabelle Hodey, Nord Éclair, 25 avril 2009)
L'Europe frigide : le plaidoyer proeuropéen d'Élie Barnavi.
“L'Europe fière d'elle” : entretien avec Élie Barnavi, spécialiste de l'histoire du XVIe siècle français et européen.
Les personnalités de l'univers littéraire Bordelais se sont réunies vendredi 3 avril dans les Salons de la Mairie, à l'occasion de la remise du Prix Montaigne, à l'historien Élie Barnavi, pour son ouvrage L'Europe frigide. Réflexions sur un projet inachevé, aux éditions André Versaille. Selon Jacques Rigaud, Président du Jury, “l'ouvrage et la personnalité de son auteur illustrent parfaitement ce pour quoi ce prix a été créé ; la bonne qualité littéraire et l'humanisme sans frontière”. Humanisme mis ici au service de l'Europe.
Le Prix Montaigne créé en 2003 par la Mairie de Bordeaux et l'Académie du Vin de Bordeaux, récompense un ouvrage littéraire portant des valeurs d'humanisme, de tolérance et de liberté, chères à l'auteur des illustres Essais. Lors de la remise du prix, ces qualités ont été maintes fois reconnues à l'auteur et à son ouvrage. Ouvrage, qui selon Jacques Rigaud, “nous rappelle à tous de penser et d'agir en européen” et, de l'avis d'Alain Juppé, “nous aide à retrouver le militantisme européen, par un regard à la fois intime et provocateur”.
Dans ce livre, Élie Barnavi, ancien diplomate international et conseiller scientifique auprès du musée de l'Europe, se penche sur cette création politique unique qu'est l'Union européenne. Avec franchise et provocation, il tente d'apporter des réponses à la crise européenne.
Élie Barnavi est le lauréat 2009 du prix Montaigne, qui distingue les qualités humanistes d'un ouvrage, pour L'Europe frigide. Réflexions sur un projet inachevé (André Versaille)
(L'Histoire, avril 2009)
Dans L'Europe frigide, présenté ici, publié en septembre 2008, Élie Barnavi rend hommage à son vieil ami, Bronislaw Geremek, décédé en juillet dernier, tire un bilan général de la crise de l'Europe jusqu'à ses développements les plus récents, à savoir le non irlandais au Traité de Lisbonne. Il tente d'en analyser les causes, et propose sept pistes de réflexion pour en sortir et redonner à l'Union européenne une ambition, une âme, une énergie.
Un essai d'une pénétrante limpidité, indispensable à une intelligence de l'Europe comme unité historique et communauté de civilisation, au-delà du syndrome de “la grenouille de la fable”…
(Michel Loetscher, Les Affiches d'Alsace et de Lorraine, 27 février 2009)
Le pouvoir de penser l'Europe se serait-il perdu dans la grande fracture entre gouvernants et gouvernés, le “déficit démocratique” et la crise ouverte par le naufrage du traité constitutionnel ? Comment la rendre plus proche de ses peuples ? Sortant du langage convenu, Élie Barnavi et Daniel Riot entendaient, lors d'un débat animé à la librairie Kléber par Véronique Leblanc (prix Louise Weiss du journalisme européen), plaider, en termes plus chaleureux qu'à l'accoutumée, en faveur d'un projet européen dont l'horizon semble bloqué au niveau du “libre-échange”. […] L'historien Élie Barnavi, professeur émérite de l'histoire de l'Occident moderne à l'université de Tel-Aviv et spécialiste de la France du XVIème siècle, commet un livre militant qui entend inspirer un nouveau “désir d'Europe” à des peuples désorientés par un élargissement à marche forcée et donner chair à une entité supranationale qui peut paraître bien “astrale” à des Européens en désarroi.
(Les Affiches d'Alsace et de Lorraine, 13 février 2009)
Le volontarisme et l'humanisme, voilà l'idéologie de l'Europe, celle que nous voulons faire renaître. Comme le dit l’historien Élie Barnavi dans son livre L'Europe frigide : “L’Europe a oublié son idéologie, cela ne l’empêche pas de fonctionner, mais cela l’empêche d’avancer.”
(Vœux à la presse de Martine Aubry, Première secrétaire, 19 janvier 2009)
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Le rédacteur en chef de ce blog collectif [
Europe hebdo]
, Élie Barnavi, est un grand spécialiste de l'Union européenne, à qui l'on doit notamment un essai remarqué intitulé “L'Europe frigide
” (voir son interview dans Touteleurope le Mag). (eTOILE, le blog de touteleurope.fr, 19 janvier 2009)
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Pourquoi l'esprit européen est-il en berne ?
L'Europe vue par l'historien israélien Élie Barnavi : une idée géniale, mais des citoyens trop peu conscients de ce qui les unit. La crise va-t-elle changer la donne ?
Quand on vient, comme lui, d'un pays déchiré par la guerre, on ne voit pas l'Europe comme un rêve bidon : “L'Europe, confie l'historien israélien Élie Barnavi, est un modèle magnifique que j'aimerais importer chez moi.” Un modèle “frigide” cependant, rappelle ce spécialiste du XVIe siècle français et européen dans son dernier livre. […] Alors que se termine la présidence française du Conseil de l'Union européenne, l'historien revient sur la genèse, les erreurs et les espoirs d'une idée géniale – et peut-être pas à bout de souffle.
(Olivier Pascal-Moussellard, Télérama, 7 janvier 2009)
Enfin, un livre significatif sur l'Europe. Dans un style simple et précis, le franco-israélien Élie Barnavi met les Européens devant leurs responsabilités : veulent-ils d'une Europe insignifiante, déconsidérée, ou d'une Europe puissance qui prenne sa place dans un monde des grands, à côté des États-Unis, de la Chine, de l'Inde, du Brésil, de la Russie ? […] Un livre rare, qui va à l'essentiel.
(Sylvain Urfer, Projet, janvier 2009)
Dans son dernier livre, L'Europe frigide, Élie Barnavi s'intéresse à la crise identitaire que traverse l'Europe et aux maux dont souffre aujourd'hui la construction européenne.
Avec les outils de l'historien, Élie Barnavi s'efforce de répondre aux questions soulevées par les différents débats sur l'Europe. Dépassionner, telle est l'ambition de cet historien israélien vivant l'Europe au quotidien. […] Élie Barnavi ne se contente pas d'être le témoin lucide de l'Europe en crise et de nous révéler les causes de cette situation de détresse, il conclut son essai stimulant par l'exposé de “Sept principes d'action pour faire enfin l'Europe”.
(Roland Baumann, Regards, janvier 2009)
“L'Europe ? Quelqu'un connaît son numéro de téléphone ?”. […]
Le mot [de Kissinger]
est rappelé dans l'essai remarquable que vient de publier Élie Barnavi sous le titre particulièrement sexué de L'Europe frigide
[…]
. Il le justifie par le fait qu'elle n'inspire plus de désir à ses citoyens, et si peu à ses amants… […]
Rarement les problèmes qui agitent l'Europe auront été exposés de manière aussi limpide, loin, très loin de la langue de bois dont usent la plupart des spécialistes comme s'ils s'ingéniaient à obscurcir un tableau rarement clair. On doit déjà reconnaître ce rare mérite à ce livre, même et surtout si l'on ne partage pas toutes les idées de l'auteur. Élie Barnavi s'y livre dans un esprit de synthèse à un état des lieux tout en y exprimant ses convictions. […]
L'essai d'Élie Barnavi est tout sauf politiquement correct.
D'aucuns pourraient s'offusquer de voir ce non-européen se mêler de nos affaires. Alors rendons justice à sa louable intention : rappeler que pour beaucoup dans le monde, l'Europe est tout sauf une “chimère”.
Amer constat que celui dressé par l'historien israélien Élie Barnavi dans son cinglant essai, L'Europe frigide. Plus de cinquante ans après sa création, l'Union européenne, malgré d'indéniables succès, peine à trouver sa place dans le monde et à séduire ses citoyens.
Élie Barnavi apprécie le dynamisme de la présidence française et met en garde contre ceux qui n'ont qu'une conception utilitaire du projet européen. Entretien.
(Propos receuillis par Sébastien Maillard,
La Croix, 21 novembre 2008)
Un petit pamphlet comme on les aime, c'est-à-dire brillant, plein de verve, de culture et de talent, et assaisonné d'un zeste de mauvaise foi, celle-là même qui, parfois, fait déplacer les montagnes.
(Panthotal, Pan, 12 novembre 2008)
L’Europe frigide
prend le prétexte de la crise institutionnelle pour poser des questions poil-à-gratter : Pourquoi a-t-on voté non ? Le dernier élargissement était-il nécessaire ? L’Europe est-elle chrétienne [etc.]
? Les chapitres sont concis, les idées fusent. La tournure de phrase est enlevée, le style diablement trouvé, les phrases sont percutantes…
D'où vient donc que cette Europe frigide
nous tombe des mains ?
Tantôt politicien, tantôt historien, ce monsieur de 62 ans regarde l'Europe entre Israël et Bruxelles. Avec le sentiment d'observer trop d'ennui,et pas assez d'envie.
Pourquoi frigide ? “Parce qu'elle n'inspire plus de passion à ses citoyens. Elle a perdu son sex-appeal : elle n'est pas excitante et elle ne suscite pas de curiosité parce qu'elle est en train de se construire de façon bureaucratique.” Barnavi a voulu écrire un livre pour rendre leur histoire aux Européens et à l'Europe.
Avec son nouvel essai, L'Europe frigide, Élie Barnavi jette un salutaire pavé dans la mare. En moins de 200 pages, ce brillant historien – qui est aussi un Européen déterminé – fait une vigoureuse mise au point sur la question de l'Europe et de la crise qu'elle traverse. [...] Le lecteur est captivé, chose rare sur un tel sujet, et ferme le livre à nouveau convaincu que l'Europe est plus que jamais une grande et belle ambition.
(Le Monde des Religions, novembre-décembre 2008)
En neuf chapitres sans complaisance, l'Européen honoris causa qu'est l'Israélien Barnavi décrit l'état langoureux, voire critique dans lequel se morfond notre sous-continent, puis empoigne sans complexe ni tabou les questions qui fâchent et parfois déchirent – constitution, laïcité, racines chrétiennes, frontières, élargissement, Turquie et Russie, terrorisme...
(
L'Histoire, novembre 2008)
Un livre à lire d'urgence car il aide, enfin, à rendre confiance en nous-même. [...] Cet essai plein de vivacité et conviction, tente d'analyser les maux dont souffre l'Europe, de mettre à nu ses racines, d'identifier ses responsables et surtout d'offrir des pistes de réflexion pour sortir de la crise et redonner à l'Union une énergie, une ambition, une âme. Passionnant.
L'ancien ambassadeur d'Israël à Paris, Élie Barnavi surprend en publiant “L'Europe frigide” aux éditions André Versaille éditeur. [...] Une réflexion limpide et franche sur la construction européenne.
Voici un petit livre pétri d'intelligence et, plus encore, de sagesse revigorante en ces temps de crises multiples, y compris celle d'une Europe s'abandonnant au spleen irlandais. [...] C'est tel un amoureux déçu qu'Élie Barnavi s'emploie, dans cet essai aussi brillant que profondément personnel et humain, [...] à identifier le mal dont souffre le projet européen, à en mettre à nu les racines et à en épingler les responsables. [...] Élie Barnavi dit donc “sa” vérité, et celle-ci pourra en indisposer certains, [...] l'élégance de l'écriture ne masquant jamais l'âpreté de ses convictions.
C'est les autres qui en parlent le mieux : l'Europe que le monde nous envie et que nous méprisons.
Spécialiste du XIVe siècle français et européen, Élie Barnavi est professeur d'université, ancien diplomate et conseiller scientifique auprès du musée de l'Europe. C'est en puisant dans ce parcours universaliste, digne des humanistes de la Renaissance qu'il affectionne tant, qu'Élie Barnavi a rédigé son texte, mi-essai savant, mi-pamphlet révolté, en amoureux déçu, mais rempli d'espoir, de la construction européenne.
Élie Barnavi nous livre un ouvrage que je recommande très chaudement aux promoteurs et aux sceptiques de l'Europe.
Pour l’essayiste israélien, l’Union européenne ne s’assume pas. De là découle une bonne partie de ses problèmes. Élie Barnavi s’est penché dans son dernier ouvrage sur le mal étrange qui semble frapper l’UE. Entretien.
(Olivier Gosset, L'Écho, 10 octobre 2008)
Faut-il être Israélien pour être – encore – Européen ? Ce regard excentré est-il nécessaire pour défendre un projet que ses bénéficiaires eux-mêmes ne paraissent plus capables de porter ? C’est la démonstration paradoxale qu’administre Élie Barnavi, avec une chaleur, une énergie et une conviction que, sur ce sujet, l'on n'avait plus rencontrées depuis belle lurette. […] Le plaidoyer est revigorant et charpenté.
(Gérard Courtois, Le Monde, 10 octobre 2008)