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Radios et télévisions :
Reed Brody est un avocat américain, porte-parole de Human Rights Watch, et surnommé “le chasseur de dictateurs". Il est l'auteur d'un ouvrage au titre provocateur : Faut-il juger George Bush ? Reed Brody y dénonce les dérapages et abus commis par l'administration Bush dans la lutte contre le terrorisme, parfois avec la complicité de pays européens.
(Reed Brody, “Le Bar de l'Europe”, TV5 Monde, 26 novembre 2011)
Le 20 septembre 2011, Reed Brody était l'invité d'Eddy Caekelberghs dans l'émission “Face à l'info” sur RTBF/La Première.
- Eddy Caekelberghs : “Vous pouvez vous emparer de ce livre signé par Reed Brody et introduit par Jean-Paul Marthoz.”
Le 17 septembre 2011, Reed Brody était l'invité de Virginie Herz dans l'émission “Le Grand Entretien” sur France 24.
- Virginie Herz : “Un essai consacré aux méthodes peu orthodoxes de l'administration Bush dans sa guerre contre le terrorisme.”
Le 17 septembre 2011, Reed Brody a été l'invité de Véronique Gaymard dans l'émission “Livre International” sur RFI.
- Véronique Gaymard : “L'ex-président des États-Unis, George Bush, a-t-il bafoué les lois américaines au nom de la lutte contre le terrorisme ? Des interrogations subsistent. Certaines organisations de défense des droits de l'homme telles que Human Rights Watch pointent du doigt les “exactions, dérapages et abus” commis par l'administration Bush. Cette problématique est abordée dans le livre Faut-il juger George Bush ?”
Le 11 septembre 2011, Reed Brody a été l'invité de Jean-Pol Hecq dans l'émission “Et Dieu dans tout ça ?” (RTBF-La Première). Le débat a porté sur les attentats de New York et sur leurs conséquences. Reed Brody a débattu de la question avec Amine Ait-Chaalal, professeur en relations internationales à l'UCL, Simon Petermann, spécialiste du Moyen-Orient et auteur de Guantanamo. Les dérives de la guerre contre le terrorisme, et Jihane Sfeir, historienne du monde arabe contemporain à l'ULB.
Voir la présentation de l'émission
Les images des avions percutant les tours jumelles ont fait le tour du monde. Dix ans après, dans de nombreux pays, les témoins de cette scène se souviennent de ce jour hors du commun, notamment l'avocat américain Reed Brody.
(France Info, 10 septembre 2011)
Utilisation de la torture, interrogatoires de suspects dans des pays tiers, construction de prisons secrètes… L'organisation Human Rights Watch a recensé toutes les atteintes aux droits de l'Homme perpétrées depuis 2001 par l'administration de George Bush.
(“L'invité du matin”, France Info, 9 septembre 2011)
Presse écrite et Internet :
Peut-on juger les dirigeants de démocraties ? Telle est la question posée dès l’incipit du livre et à laquelle les auteurs répondent en se prémunissant de tout anti-américanisme ou d’angélisme. Il ne s’agit pas de dire que “la guerre, c’est mal” (bien que la guerre, c’est mal), mais de mettre en rapport des valeurs et un comportement étatique.
Par une démonstration documentée et précise, Brody explique qu’accepter l’arbitraire ou la violence de la part de pays de droits, c’est donner des arguments aux partisans de la dictature qui pourront ainsi se justifier en les prenant comme exemples. […]
Le livre s’attarde particulièrement [sur le] problème de la torture et en particulier le “waterboarding” […]. Cette méthode fut utilisée avec l’accord de hauts responsables accusés ici nommément. […] Brody réclame que l’on porte la responsabilité aux plus hauts étages de l’administration.
(Terence, Blog Krapoukcontrekrapouk, 6 juin 2012)
Dans son rapport annuel Amnesty International tacle les États-Unis. Georges W. Bush, comme une partie de son administration, bénéficierait d'une totale “impunité” sur les questions de tortures. En cause, les méthodes maintes fois dénoncées, employées par la CIA à Guantanamo et Abou Ghraib. Human Rights Watch, déjà, avait enquêté sur ces pratiques : Faut-il juger George Bush ?, par Reed Brody, conseiller juridique et porte-parole de Human Rights Watch.
(Mathieu Molard, Le Nouvel Observateur, 26 mai 2012)
Un acte criminel est-il moins condamnable parce que commis par une démocratie ? La lutte contre le terrorisme justifie-t-elle de bafouer les règles du droit international en toute impunité ? C'est tout le sujet de cet ouvrage qui […] confirme le rôle joué par de hauts responsables américains dont George W. Bush dans l'élaboration, l'application et la supervision de la torture de détenus soupçonnés d'appartenir à Al-Qaida.
Le 21 décembre 2011, le livre a été présenté sur le site Confrontations.
D'aucuns reprocheront par avance au livre son engagement. Ce serait lui faire un faux procès. À chacun son rôle. Et la démonstration est basée sur des faits, avancés avec précision et appréciés à l'aulne du droit international et, plus largement pose la question de “ce qui constitue la nature même de la démocratie”. Son organisation conduit parfois à quelques redondances, mais il est court, se lit facilement, et il est aisé d'y piocher ce que l'on souhaite, sans nécessairement tout lire.
(Delphine Lavergne, Revue Internationale et stratégique, 13 décembre 2011)
Avérés, les crimes perpétrés dans la prison d'Abou Ghraib et les violations des droits humains à Guantánamo n'ont entraîné que peu de poursuites judiciaires. Des soldats ont certes été sanctionnés, mais qu'en est-il des responsables politiques qui ont couvert ces actes ? Le président américain George W. Bush n'a-t-il pas publiquement justifié la pratique de la torture par les soldats américains ?[…]
Reed Brody plaide pour que des enquêtes sérieuses soient menées aux États-Unis sur les responsabilités de la Haute administration. […] Selon lui, la gravité des faits interroge les démocraties : la fin justifie-t-elle les moyens ?
Le livre a été présenté dans la revue Histoire et Enseignement de novembre 2011.
En novembre 2011, le livre a été présenté sur le site Politique, revue de débats.
Le gouvernement américain de George Bush a-t-il autorisé la torture ? Ce procédé est-il admissible dans le chef d'un État démocratique ? Telles étaient les questions au centre de la conférence de Reed Brody et Jean-Paul Marthoz à la librairie waterlootoise Graffiti. Compte-rendu.
Accusé de “crimes” et de “tortures”, George W. Bush est plus que jamais la cible des défenseurs des droits humains. […] Certaines organisations comme Human Rights Watch, pointent du doigt les “exactions, dérapages et abus” commis par l'administration Bush. L'on cherche à savoir aujourd'hui si l'ex-président des États-Unis, a bafoué ou non les lois américaines au nom de la lutte contre le terrorisme. La problématique fait l'objet d'un livre : Faut-il juger George Bush ? de Reed Brody. Rarement, on aura donc vu une telle détermination à faire épingler un ancien dirigeant occidental pour crimes contre l'humanité.
Sur la seule base des actes de torture, plus de 10 poursuites ont été initié aux États-Unis et plus de 20 à l'étranger contre George Bush et/ou les membres de son administration. Car dans le monde, les espoirs de justice portent encore plus loin que la fermeture de Guantanamo et se résume en la possibilité réelle de demander justice aux ex-président, ex-vice-président, Cheney, et ex-secrétaire à la Défense, Rumsfeld, et ce pour l'ensemble des abus de pouvoir de cette “guerre à la terreur”. Des espérances que nous dévoile Reed Brody, conseiller juridique et porte parole de Human Rights Watch dans son livre : Faut-il juger George Bush ? Plein feux sur un rapport qui dénonce la torture et l'impunité.
Le livre de Reed Brody et Jean-Paul Marthoz a été présenté sur la boutique en ligne d'Amnesty International.
Faut-il juger George Bush ? a été recensé dans le périodique Le Bibliothécaire de juillet-août-septembre 2011.
Entretien avec Reed Brody, conseiller juridique et porte parole de Human Rights Watch (HRW). Il livre chez André Versaille un Faut-il juger George Bush ? qui rend l'essentiel d'un rapport publié en juillet par la grande ONG américaine.
(Propos recueillis par Pascal Marin, Le Soir, 24 septembre 2011)
“Après le 11 Septembre, les dirigeants américains ont choisi la confrontation : deux guerres conventionnelles et une 'guerre contre le terrorisme' caractérisée par l'humiliation des prisonniers musulmans. L'administration Bush, appuyée par une grande partie de l'opinion publique et même par de nombreux intellectuels, a décidé que cette lutte antiterroriste exigeait une politique implacable qui ne saurait être restreinte par les délicatesses du droit international ; que cette 'guerre' rendait 'obsolète' les restrictions juridiques posées par les conventions de Genève sur le traitement et l'interrogatoire des détenus.”
(Reed Brody, Le Monde, 10 septembre 2011)
“Les USA ont l'obligation d'ouvrir une enquête criminelle contre George Bush et les autres fonctionnaires de son administration qui ont ordonné des pratiques comme le water boarding et l'utilisation de prisons secrètes. Si les USA ne prennent pas les mesures qui s'imposent, d'autres pays devront le faire.”
Reed Brody, conseiller juridique et porte-parole de Human Rights Watch, publie Faut-il juger George Bush ?. Dix ans après le 11 Septembre, il fait le point pour ParisMatch.com sur la situation des droits de l'Homme et de la politique aux États-Unis : “Bush a fait exactement ce que Oussama Ben Laden espérait qu'il fasse”…
Comme le montre le rapport accablant de l'association Human Rights Watch, le gouvernement Bush, a cru, après le 11 septembre, s'affranchir de toutes les règles au nom de la “guerre contre la terreur”. […] La présente synthèse d'H.R.W., modèle de clarté juridique et historique, s'attaque à ce qui mine la démocratie, à savoir le souci de certains puissants de recourir en son nom à des méthodes qu'elle réprouve. En cela, les auteurs du rapport, des juristes américains reconnus, se révèlent finalement plus patriotes que leurs dirigeants.
L'ouvrage invite à un débat bien nécessaire sur des questions fondamentales. […] Dans son introduction, Jean-Paul Marthoz, professeur de journalisme et chroniqueur au quotidien Le Soir, pose la question de savoir quelle attitude il conviendrait d'adopter face à des chefs d'État qui violent les droits humains fondamentaux et pratiquent la torture. “De quel droit les États-Unis pourraient-ils exiger la Justice au niveau international s'ils s'en exonèrent eux-mêmes pour les actes qui leur sont imputés”, relève Jean-Paul Marthoz.
(José Vanderveeren, Agence Belga, 25 août 2011)

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(11 novembre 1942)
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