Venise, Naples, Bordeaux, Anvers. Quatre ports dont Cendrars a ramené des souvenirs et des histoires qu’il nous raconte avec son style d’une immédiateté si particulière.
Écrivain-voyageur par excellence, Cendrars ne “bourlingue” pas seulement à travers le monde, il voyage également à travers les lectures et l’écriture dont les souvenirs provoquent autant de méditations sur la création littéraire.
Au gré de ses envies et de ses humeurs, l’écrivain évoque telle ou telle rencontre insolite ou tragique qu’il fit au cours de son existence agitée ; tel ou tel moment de sa vie réelle ou rêvée, n’hésitant pas à remonter le temps et convoquer des personnages d’un autre âge rencontrés au fil de ses lectures, comme l’explorateur vénitien Nicolao Manucci qu’il annexe à son oeuvre.
Le talent de conteur atteint un remarquable pouvoir de suggestion. Dans une langue imagée, savoureuse, Cendrars restitue les visages entrevus, les paysages parcourus, les émotions éprouvées au cours de sa destinée errante.
Le texte est suivi d'une notice biographique de Bernadette Dubois.
Radios et télévisions
Plus que des classiques, la collection À s’offrir en partage
publiée par la maison d’édition André Versaille permet de découvrir ou redécouvrir les œuvres que l’on a aimées, présentées par de grands auteurs, à tout petit prix. Une façon de partager son émotion de lecture en offrant un cadeau à ses proches ! Entretien avec André Versaille.
Presse écrite et Internet
Le principe qui anime la collection À s'offrir en partage est de mettre à portée de main des recueils de textes courts d’un auteur, lesquels étant choisis par un homme ou une femme de lettres d’aujourd’hui. L’un de ses premiers volumes est consacré à Blaise Cendrars, gigantesque écrivain du XXe siècle qui a raconté ses nombreux voyages, vécus ou rêvés, dans ses écrits poétiques et romanesques. […] Raphaël Sorin a extrait [de Bourlinguer] quelques pépites consacrées à des villes européennes majeures, toutes situées en bord de mer : Venise, Naples, Bordeaux. […] Enfin, l’évocation d’Anvers donne l’occasion à Cendrars de livrer un morceau de bravoure synthétisant tous les attraits de son univers : réalisme mâtiné d’onirisme, truculence, mystère, sensualité, ivresse, commerces de toute sorte…
Quiconque découvrira l’écrivain à travers ce recueil n’aura qu’une envie : poursuivre le voyage en s’offrant tous ses ouvrages !
André Versaille poursuit sa très jolie collection initiée début 2009 avec de nouveaux courts textes d'écrivains du passé proposés par des hommes et des femmes impliqués dans la culture d'aujourd'hui. Des nouvelles, lettres ou extraits devenus introuvables sont ainsi réédités dans une forme qui est une invitation au partage de textes et d'auteurs choisis. Ainsi, on trouve Cendrars proposé par Raphaël Sorin avec “Venise, Naples, Bordeaux, Anvers”.
(Monique Verdussen, La Libre Belgique, 14 décembre 2009)
Du poète et romancier Blaise Cendrars, bourlingueur s’il en fut, les Éditions André Versaille à Bruxelles ressortent ces jours-ci, présenté par Raphaël Sorin, dans la sympathique et passionnante collection “À s’offrir en partage”, sous le titre Venise Naples Bordeaux Anvers, le récit d’un périple effectué au tournant du XXe siècle et publié en 1948, au cours duquel l’auteur des Pâques à New York rencontre la vraie vie, celle qui palpite dans les cœurs, gronde au fond des cerveaux et gargouille dans les tripes des hommes et des femmes des ports de mer, ceux-là même qui ouvrent sur l’infini. Des profondeurs de la lagune aux antres des bordels, tout un monde s’y affaire à travers les âges, se perd, se retrouve, sombre ou ressuscite… Jamais plus je ne verrai Anvers autrement !
(Bernard Delcord, 22 septembre 2009)
L'article a été mis en ligne sur les blogs
Lire est un plaisir et
Homelit de Radio Nostalgie, ainsi que sur le portail de
Skynet.
Entamer une nouvelle collection est toujours une gageure éditoriale. Aussi pouvons-nous saluer l'heureuse initiative de l’éditeur belge André Versaille qui a fait paraître les premiers volumes d’une nouvelle collection littéraire joliment intitulée “À s’offrir en partage”. Les titres parus montrent le désir de faire connaître ou redécouvrir des classiques trop souvent mal connus ou négligés. […] Les oeuvres et leurs auteurs sont présentés par un écrivain actuel, romancier, essayiste ou journaliste. Le petit format et la présentation soignée font que ces livres sont plaisants et que leur prix les rend aussi accessibles qu’un magazine. La diversité de la collection est tout aussi intéressante : auteurs français ou étrangers, essais ou nouvelles, oeuvres populaires ou plus savantes, chaque lecteur a des chances d’y trouver un livre à son goût.
(Vinciane Strale, Lectures, septembre-octobre 2009)
Tout l'article
Avec Cendrars, bourlinguer c'est ça : on remonte le temps, on brode des souvenirs, on enfile les histoires comme les perles d'un collier sans prix, on passe d'un bistro à une chambre, d'un vieux grimoire à une femme aimable. En un mot, on est vivant et visionnaire.
– Raphaël Sorin –
(Michel Dagneau, Le Bibliothécaire, juillet-septembre 2009)
Une collection qui conjugue la petitesse du format, la beauté du design et des couvertures, la qualité des textes. Et la modicité du prix. […] Ces livres sont beaux, on vous l'a dit. Le format pratique, à emporter, à mettre en poche, à lire dans le métro.
(Jean-Claude Vantroyen,
Le Soir, 22 avril 2009)
C'est une histoire de parti pris : celui d'un éditeur, lecteur et érudit. La collection “À s'offrir en partage” est un pari esthétique et littéraire : des textes classiques, présentés comme des coups de cœur par des écrivains contemporains enthousiastes. […] Des titres comme des cadeaux pour bibliophiles à revenus modestes.
(Télérama, 8 avril 2009)
L'idée de cette nouvelle collection est d'associer deux auteurs, un classique et un contemporain. Ce dernier choisit et présente son prédécesseur. Il en résulte de petits livres à petits prix, riches de textes rares ou devenus introuvables.
(Centre France Dimanche, 22 mars 2009)
Avec “À s'offrir en partage”, André Versaille propose une bibliothèque d'éditeur dans de petits volumes à 5 euros : des petits textes de la littérature classique, présentés en quelques pages par un auteur contemporain dont la mission est de donner le goût d'entrer dans l'œuvre.
(Catherine Andreucci, Livres Hebdo, 20 mars 2009)
Le plaisir de lire est un plaisir solitaire. Il peut aussi être un plaisir de convivialité lorsque, au cours de conversations complices, on s'échange ses engouements, émotions et réflexions pour un auteur ou une œuvre que l'on a particulièrement reçue à cœur ou à idées. C'est ce qu'a très bien compris André Versaille en publiant une collection – tout juste sortie – de mini-livres faits de récits, contes, nouvelles, correspondances peu connus, où les impressions que l'on s'en fait peuvent être confrontées – ou confortées – à celles d'autres écrivains d'aujourd'hui, concernés par la chose littéraire. […] C'est très joliment fait. Avec un attachement particulier à la présentation très soignée qui fait partie de la maison et un souci de l'esthétique pour ce qui concerne les œuvres plus spécifiquement littéraires. La collection s'intitule “À s'offrir en partage”. C'est exactement le sens qu'elle a. On peut y ajouter celui du plaisir plus général d'en offrir l'un ou l'autre exemplaire autour de soi. Un cadeau personnalisé.
(Monique Verdussen, La Libre Belgique, 13 mars 2009)
Blogs littéraires
La collection À s'offrir en partage publiée aux Éditions André Versaille propose de découvrir ou de redécouvrir des textes classiques de toute nature (récits, nouvelles, essais, correspondances, extraits de Mémoires) connus ou tombés dans l'oubli, mais qui ont tous suscités l'attachement de lecteurs contemporains renommés (historiens, écrivains, journalistes, etc) qui expliquent dans leur préface pourquoi le texte en question mérite d'être partagé.
Du poète et romancier Blaise Cendrars, bourlingueur s’il en fut, les Éditions André Versaille à Bruxelles ressortent ces jours-ci, présenté par Raphaël Sorin, dans la sympathique et passionnante collection “À s’offrir en partage” sous le titre Venise Naples Bordeaux Anvers, le récit d’un périple effectué au tournant du XXe siècle et publié en 1948, au cours duquel l’auteur des Pâques à New York rencontre la vraie vie, celle qui palpite dans les cœurs, gronde au fond des cerveaux et gargouille dans les tripes des hommes et des femmes des ports de mer, ceux-là même qui ouvrent sur l’infini. Des profondeurs de la lagune aux antres des bordels, tout un monde s’y affaire à travers les âges, se perd, se retrouve, sombre ou ressuscite… Jamais plus je ne verrai Anvers autrement !
(Bernard Delcord, 22 septembre 2009)
Une ligne éditoriale originale qui permet de découvrir de courts textes fondamentaux, parfaits lorsque l'on souhaite aborder en douceur un auteur.
Les Éditions André Versaille à Bruxelles ont lancé récemment une nouvelle collection appelée “À s'offrir en partage” dans laquelle on retrouve très joliment présentés au format de poche des textes anciens célèbres proposés par des intellectuels contemporains : […] autant de petits bijoux précieux qui feront scintiller la bibliothèque de l'honnête homme contemporain…
Le voyage commence à Venise. “Reflets insolites dans l'eau de la lagune. Micassures et reflets glissants dans les vitrines et sur le parquet en mosaïque de la bibliothèque Saint-Marc.” Un coup de vent, une tempête, et nous dérivons le 11 novembre 1653, en route vers Smyrne. Il continue à Bordeaux. Un navire quitte Rio, emportant Blaise et une valise “bourrée de billets de banque”, direction Paris. Nous sommes passé par Naples ? Lui raconte comment il y arriva d'Alexandrie, sur un transatlantique italien. Et ce sera enfin Anvers. Il y aborde en 1910, dans un bordel, où il loge à la bonne franquette.
Avec Cendrars, bourlinguer c'est ça : on remonte le temps, on brode des souvenirs, on enfile les histoires comme les perles d'un collier sans prix, on passe d'un bistro à une chambre, d'un vieux grimoire à une femme aimable. En un mot, on est vivant et visionnaire. Et, pour tous les horizons, même chimériques, quel meilleur passeport qu'un livre ?
(Extrait de la préface de Raphaël Sorin)